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16/06/2009 9:25
introduction  0 commentaire

Pour certains, le Husky sibérien est un chien "normal", pour d'autres, c'est un loup domestiqué (et encore, à peine), pour d'autre encore, c'est un étrange animal qui doit vivre dans un climat froid, polaire si possible.

En réalité, le Husky sibérien est bien un chien, mais pas tout à fait comme les autres! Il a un passé différent de celui des autres races, une histoire plus étrange et plus difficile, un rapport avec l'homme assez particulier. Soit on le comprend et on l'aime pour ce qui l'est, soit il vaut mieux opter tout de suite pour une autre race. Car lui ne deviendra jamais un "chien comme les autres".

Le Husky a été, suivant les époques, consideré comme un chien rare, très recherché, un chien très à la mode voire très répendu. Aujourd'hui, sa popularité est nettement moins grande, car une simple vérité est arrivée au grand jour: il pourrait être un "chien pour tous"...mais bien peu d'êtres humains lui son véritablement adaptés.

 Pourquoi pourrait-il être un "chien pour tous"? tout d'abord parce qu'il est indiscutablement beau. N'essayez pas de dire le contraire (du moins, pas à moi): le Husky est vraiment un des plus beau chien du monde!

De plus, il est très affectueux avec tous le monde, adultes, enfants, personnes âgées...même avec les personnes malintentionnées. Il reste jousqu'à un âge avancé, sans être envahissant, il ne cherche pas les attentions à tout prix, ne stresse pas son maître si celui-ci n'a pas le temps ou l'envie de le caliner à un certain moment.

Pour continuer dans la même veine, il est facile à élever ca il ne connait pas de problèmes de saillie, ni de mise bas et que les femelles sont des mères fantastiques. et la liste pourrait ainsi continuer sur des pages et des pages...

Mais dans ce cas, pourquoi dire que peu de personnes lui sont adaptées?

Simplement parce que le Husky sibérien est un vrai chien "très chien", non dénaturé ni "fabriqué" par l'homme, comme souvent le cas pour d'aures races.

C'est donc un prédateur, parce qu'il est encore convaincu qu'il faut chasser pour vivre. Il est très indépendant, parce qu'il ne pense pas pouvoir compter sur l'aide de qui que ce soit (et parce qu'en réalité, il n'en a pas besoin). Il est absolument privé du sens du territoire, parce qu'il est né dans une région où le "territoire" se mesurait sur des centaines de kilomètres carrés...et qui n'était de toute façon pas très stable car les peuples qui ont les premiers sélectionné cetterace étaient des peuples nomades. Le Husky, donc, ne défend pas un territoire qui ne représente rien pour lui (puisqu'on peut bien changer de maison d'un jour à l'autre...). Et puisqu'il ne le défend pas, il ne lui connaît pas de limites. Et puisqu'il ne lui connaît pas de limites, "maison" ou "foyer" signifie pour lui "n'importe quel endroit où mes pattes peuvent me conduire". on a dit et écrit beaucoup de bétises sur le Husky "chien fugueur". Mais de quelle fugue parle-t-on?

Il se contente d'explorer les limites de ce qu'il conçoit comme  son territoire...mais une fois cette reconnaissance effectuée, il pense toujours à revenir vers son maître, qu'il adore. Le seul problème, c'est que parfois, son concept de "maison" recouvre des centaines de kilomètre et de nombreux danger dont il ne peut avoir conscience. C'est pourquoi il tarde à rentrer, ou ne rentre pas du tout, parce que l'un de ces danger qu'il ne connaissait pas (une voiture par exemple) a fini par le terrasser. Cela ne veut pas dire qu'il s'est enfui: il est simplement "sorti". Il y a une grande différence, et celui qui n'arrive pas à percevoir n'est pas une personne adaptée au Husky.

Autre problème: le Husky est un chien très intelligent, trop intelligent pour être un chien. Aucun chien (à part certaines races nordiques) ne "raisonne" comme un Husky.

Nous autres humains, lorsque nous parlons de chiens, avons la mauvaise habitude de considérer l'adjectif "intelligent" comme synonyme de "obéissant": en réalité, il devrait être clair que c'est le contraire qui est vrai. Le chien le plus obéissant (qui en vient parfois d'être servile) est celui qui dépend le plus, pour tout, de son maître, parce qu'il n'est pas en mesure de se débrouiller seul. Celui qui se débrouille en toute circonstance, qu'il ait quatre ou deux pattes, n'obéit en général a personne d'autre qu'à lui-même.

Mais ce n'est pas tout. Le Husky Sibérien est tout de même un chien, c'est à dire un animal social, et la société canine (la meute) prévoit l'obéissance absolue au chef de meute. En admettant que nous parvenions à nous faire accepter comme chef de meute à notre Husky (nous en parlerons plus loin), nous pourrions théoriquement avoir un chien docile et obéissant...mais ne rêvons pas d'une situation donnée une fois pour toutes. Par exemple, vous apprenez à votre chiot Husky à ne pas courir après les poules de votre voisin: s'il vous accepte comme chef de meute, il obéira à votre ordre et en quelques jours il arrêtera même de regarder les poules du voisin. Toutefois, une semaine plus tard, le voisin achète une nouvelle poule et votre Husky la dévore sous vos yeux, en remuant joyeusement la queue et sans montrer le moidre signe de honte. Est-il devenu fou? Pas du tout, c'est lui qui a raison. Lui aviez vous parlé en effet, de cette poule en particulier? Si à ce moment-là, vous le grondez ou le frappez, il pensera (puisqu'il sait qu'il est dans son droit) que vous "ne valez rien" et vous détrônera immédiatement de votre place de chef de meute. et donc, votre Husky ne vous obéira plus. si vous ne dites rien, vous resterez chef de meute...mais vous paierez la poule. Cela vous servira de leçon pour la prochaine fois.

La cohabitation avec un Husky sibérien est ainsi faite: c'est une confrontation perpétuelle ainsi que qu'une bonne raison pour se traiter d'idiot au moins deux ou trois fois par jour.

Ce n'est pas facile de gérer une mentalité canine supérieure, à la fois élémenaire est très difficile à comprendre...ou du moins à gérer sur le long terme, en prévoyant ses exploits les moins appréciables.

Voila en gros ce qu'est le Husky sibérien. Un grand chef-d'oeuvre de la nature dont l'homme peut jouir de la compagnie, mais dont il ne peut pas profiter. Et qu'il n'est jamais parvenu à manipuler, car une intelligence supérieur ne se laisse pas manipuler facilement.

 Ce sont là quelques-une des raisons pour lesquelles j'aime et élève cette race. Mais se sont aussi celle qui ont fait renoncer certaines personnes à cette race, ou qui leur ont amèrement fait regretter d'en avoir acquis un sujet.

Se placer d'un côté ou de l'autre de la barrière n'est qu'une question de point de vue...ou plutôt de choix de vie.





16/06/2009 22:36
Origines et histoire  0 commentaire

L'histoire du Husky commence il y a très lontemps. Durant la glaciation de Ris (200 000 - 100 000 avant J.C.), le niveau de la mer baissa de 160 mètres par apport au niveau actuel. Une couverture de glace couvrait enièrement les îles britaniques, la mer du Nord, la scandinavie et lamer Baltique, d'introduisant également à l'intérieur des terres continentales des Pays-Bas actuels aux Balkans et aux régions de la mer Noire. En Asie, la glace s'étendait jusqu'à la partie occidentale de la mer Caspienne et aux bassins fluvieux de l'Ob, du Yang-Tsé et de la Léna, remontant ensuite jusqu'à l'océan arctique.

Les territoires sibériens au delàde la Léna étaient par contre libres des glaces et, à cause de l'abaissement du niveau de la mer, ils étaient unis au continent américain par une région très vaste, la Béringie, qui formait une sorte de pont entre Asie et Amérique.

Les fouilles archéologiques ont montré que l'homme a traversé ce pont dans les deux sens, suivant les déplacements des animaux qu'il chassait, à partir de 100 000 ans avant notre ère, même si la migration la plus massive s'est produite durant la deuxième glaciation (glacation de Wurm), c'est-à-dire entre 75 000 et 10 000 avant notre ère. A cette époque toutefois, le chien n'était pas encore domestiqué.

Il apparaît aux côtés de l'homme après les migrations dont nous venons de parler, et uniquement en tant qu'aide des bergers et des chasseurs. En effet, les premiers moyens de transport sibériens, les premiers traîneaux, étaient tirés par les rennes.

Vivant au quotidien avec leurs chiens de berger et de chasse, certaines tribus se rendirent vite compte que les chiens étaient plus faciles à nourrir que les rennes. Le renne avait besoin de pâturages, le chien se débrouillait seul pour chasser sa pitance. Ainsi naquit l'idée d'attacher les chiens aux traîneaux à la place des rennes. Les traîneaux furent modifiés pour être adaptés à la taille des chiens. Il y avait au nord deux types de population, l'une était culturellement attachée au chien, l'autre au renne.

Chaque peuple, il faut le rappeler, vivait pratiquement isolé des autres, et c'est pourquoi l'élevage des chiens était obligatoirement "pur" de l'influance de toute autre race. Il n'y avait aucune possiblité d'hybridation avec d'autres races! Les Tchukchis élevèrent donc le type de chien qui correspondait le mieux à leurs besoins. Il devait être rapide, docile, pacifique avec les autres chiens (les rixes dans une meute de chiens de traîneaux sont inconcevables) et surtout il devait éprouver un véritable plaisir à tirerle traîneau, c'est-à-dire posséder ce que les Anglais appellent de nos jours desir to run (le "désire de courir"). Un chien ne possédant pas ces caractéristiques était rapidement supprimé.

Par contre, les chiens sélectionnés étaient élevés avec beaucoup d'attention, soignés lorsqu'il étaient bléssés, nourris au mieux des (maigres) possibilités offertes. Seuls les mâles les mieux dotés
n'étaient pas coupés. Les "moyens", même s'il servaient pour le traîneau, étaient castré. De cette façon, les Tchukchis élevèrent une population de "superchien" de taille moyenne, au sous-poil fourni et au poilb moyen-court (plus fonctionnel que le poil long auquel la neige gelée pouvait s'attacher et rendre les mouvements difficiles), très rapide et robustes. Pas l'ombre d'une tare génétique, puisque comme on l'a dit, les sujets défectueux étaient écartés.

Lorsqu'au VIe siècle l'armée russe décida d'envahir les territoires sibériens, elle réussit à assujettir quasiment tous les peuples qu'elle trouva sur sa route, excepté un...le peuple tchukchi qui réussit à s'enfuir toujours plus au nord sur des traîneaux tirés par leurs chiens si rapides...

Cette histoire dura pendant presque deux cents ans, durant lesquels les Tchukchis subirent de graves pertes mais ne s'avouèrent jamais vaincus.

Après chaque attaque, un rescapé parvenait toujours a fuir et à réorganiser la tribu, jusqu'à ce qu'en 1747 le commandant Pavlutsky décide d'exterminer cette poignée d'irréductibles. Le résultat ne fut pas exactement celui qu'il prévoyait. Non seulement les Tchukchis réussirent une fois encore a fuir, mais grâce à la rapidité de leurs chiens ils parvinrent même a tendre un piège aux Russes en les encerclant et en leur infligeant des pertes sévèrent. Les rares rescapés restèrent vivre auprès des Tchukchis et leur enseignèrent l'usage des armes à feu.

Rapide, malins et désormais armés, les Tchukchis survivants constituaient une véritable épine dans le pied de l'armée russe, qui se résolut en fin de compte à laisser vivre les Tchukchis en paix. En 1837, le territoire des Tchukchis obtint l'indépendance politique et l'exemption de tout tribut dû à l'Etat.

Ces petits chiens de traîneaux furent découverts par les américains à la fin du XIXe siècle, au temps de la ruée vers l'or. Durant cette période, les chercheurs avaient découvert un gisement non loin du détroit de Béring et ils avaient choisi pour quartier général, une ville petite qu'elle ne figurait même pas sur les cartes. Une erreur de transcription transcription transforme plus tard No name ("sans nom") en Nome.

 Les chercheurs d'or apprirent tout de suite des indigènes à se déplacer sur des traîneaux tirés par des chiens: mais il se croyaient trop malin pour utiliser c'esty petit chiens au museau pointu et aux oreil dressées, dont l'apparence laissait croire qu'ils ne pouvaient avoir assez de force et rapidité. Ils amenèrent donc avec eux des chiens assez gros (comme le Saint-Bernard ou le Terre-Neuve), et donc mieux adaptés au traîneau.

L'or ne pouvant être prospecté que durant quelques mois de l'année, après quoi la glace rendait tout déplacement impossible les chercheurs commencèrent à chercher des divertissements. L'un d'entre eux fut les courses de chiens, qui avaient pour protagonistes des chiens "sérieux" et certainement pas les chiens nordiques. On trouve des documents photographiques de la première grande course sur le trajet Nome-Candle, appelée "All Alaska Sweepstakes": on ne trouve aucune trace de chiens nordiques (au maximum quelques exemplaires croisés avec des Bergers allemands ou des Saint-Bernard).

L'année suivante, par contre, on vit sur la ligne de départ une "étrange" meute de neuf chiens très petits, qui furent immédiatement tournée en dérision par tous et auxquels on attribua des surnoms méprisants comme "rats sibériens" ou "taupes sibériennes". Personne ne se préoccupait d'eux, y compris parce qu'on savait déjà que Scotty Allan serait le vainqueur, lui qui était le premier musher (conducteur) "professionnel" de l'histoire, avec une meute qu'il avait depuis toujours et avec laquelle il avait écrasé ses précédent adversaires. Et, en effet, la meute de Allan arriva la première...mais les "rats sibériens", guidés par un musher inconnu et probablement inexpérimenté, arrivèrent troisième, avec un temps a peine supérieur à celui des vainqueurs. et alors que les chiens de Allan, détruits de fatigue, s'écroulaient sur le sol à la ligne d'arrivée, les "rats" sautillaient joyeusement partout, demandant clairement du regard: "quand est-ce qu'on repart ?". Le public fut grandement impressionné: en particulier le noble anglais "Fox" Maule Ramsay, qui acheta tout de suite soixante-dix chiens au Tchukchis et commença à les entraîner pour la course de l'année suivente. Ses trois meutes, à cette occassion, se classèrent respectivement première, deuxième et quatrième. Personne ne pensait plus désormais à rire des chiens du Nord. Mais leur consécration définitive en tant que héros des neiges eut lieu en 1925, lorsqu'une épidémie de diphtériese se déclara, qui risquait de décimer la ville. Léonard Seppala, conduissant une meute de Husky, réussit à arriver à temps avec le sérum contre la diphtérie, sauvant un grand nombre de vies. L'importance de ces chiens fut parfaitement comprise, au point qu'on dédia un monument au chien de tête: malheureusement, on se trompa de nom en inscrivant celui de Balto, le chien qui avait été mis en tête pour la dernière partie du trajet. En réalité, la meute avait été conduite par Togo, qui ne fut reconnu qu'après que Sepalla ait apporté ces précisions : mais qui resta sans monument...comme beaucoup d'autres véritable héros de l'histoire.





19/06/2009 22:56
Problèmes typique du Husky sibérien  0 commentaire

Le Husky sibérien, comme on l'a dit, réclame quelques précautions dans l'élevage: la race présente en effet des problèmes typiques, tant du point de vue du caractère que de celui physique.

S'agit-il de problemes que l'on peut résoudre ou pas?

 

  • Fugues d'exploration : oui

On l'a dit, le Husky ne s'échappe pas: il part en exploration, poussé par son esprit d'aventure. La Méthode qui consiste à le tenir constamment en laisse, produit exactement l'effet inverse de celui attendu : ne vous lanceriez-vous pas dans des courses effrénées si vous êtiez libéré après avoir été attaché pendant des mois et des mois? La chose à faire par contre est d'apprendre un bon rappel au chiot, et de l'emmener souvent s'ébattre dans des lieux sûrs: plus il se défoulera, moins il aura envie de courrir à perdre haleine et donc de s'échapper.

 

  • Instinct prédateur : oui et non

L'instinct prédateur existe et il est très développé chez le Husky. On ne peut pas espérer tomber sur un Husky qui s'abstiendra "miraculeusement" de courir après les chat et de manger les poules; mais on peut "créer" un chien moins prédateur en présentant beaucoup d'autres animaux au chiot lorsqu'il est âgé de quelques mois et en lui expliquant (gentiment ou en le grondant si néccessaire) qu'il doivent être respectés. Un chiot éduqué de cette façon deviendra un adulte qui, du moins en notre présence, ne tentera pas de tuer n'importe quelle forme animée; en notre absence par contre...rien n'est sur!

 

  • Excès à la maison : oui

Le Husky dans la maison n'est pas plus "vandale" qu'un sujet d'une autre race non éduqué: la différence, c'est que le Husky, exubérant comme il est, peu engendrer plus de désastres qu'un autre chien. La solution est très simple: il suffit de donner une bonne éducation au chiot (et on expliquera comment plus loin). Après quoi, la maison sera aussi calme que s'il n'était pas là, y compris lorsqu'il atteindra l'âge adulte.

 

  • Mues sauvages : non

Deux fois par an, le Husky se "débarrasse" radicalement de sont poil: il n'y a pas grand chose à faire contre cela. Les produits de toilettage et des soins constants de la robe peuvent limiter en partie le problème, mais si vous avez la hantise des poils volant partout, mieux vaut choisir une autre race, à poil ras.





19/06/2009 23:24
Le chiot  0 commentaire

Une portée de Huskys sibériens est peut-être l'un des spectacles de la nature les plus attrayants que l'on puisse voir au monde. C'est pourquoi la race a connu un "boom" il y a quelques années, qui s'est avéré complètement disproportionné et a entraîné le fait que de nombreux chiens se sont retrouvés confiés à des personnes qui ne leur étaient pas du tout adaptées.

Avant de se laisser conquérir par ces petits masques drôle et adorables, il faut donc réfléchir soigneusement et se demander si:

 

  • Voulons nous un chien de garde et/ou de défense?

Le Husky ne le sera jamais. Ni à un âge de deux mois, ni à deux ans. N'étant pas un chien territorial, il n'a aucune raison de penser que les visiteurs (qu'il s'agisse d'amis ou de voleurs) sont indisérables d'une manière ou d'une autre. Pour lui, ce sont simplement d'autres amis à deux pattes, et on fait toujours la fête aux amis à deux pattes

 

  • Voulons nous un chien capable de rester durant des heures seul dans un jardin, voire dans un jardin sans grilles?

Le husky n'est pas le bon chien pour cela. S'il reste seul, il s'ennuie, s'il s'ennuie, il va à la chasse ou à l'aventure (peutêtre galante); il ne connaît pas de limite d'espace et parfois même pas de temps (cela dépend de l'intêret qu'offre l'aventure en question).

 

  • Voulons nous un chien robot, toujours prêt à obéir aux ordres?

Il ne faut même pas y penser. Le Husky peut obéir promptement à ses supérieurs, mais seuls les experts les plus habiles, qui connaissent parfaitement la race, peuvent arriver à ce stade. Le néophyte ou celui qui pense n'avoir en face de lui qu'un simple "chien" est voué à l'echec dans quatre-vingt-dix pour cet des cas. Il sera même peut-être celui qui obéira le plus...aux ordres du chien.

 

  • Voulons nous un chien qui, lorsqu'on l'appelle, accourt toujours vers nous?

Tout dépend... si c'est le chef de meute qui l'a appelé, il accourra effectivement. Si c'est quelqu'un d'autre, qu'il a faim ou envie de câlins, il viendra peut-être.

Si c'est quelqu'un d'autre et qu'il pense avoir mieux à faire, il ne lui viendra même pas à l'esprit d'obéir.

 

ATTENTION !

Il pourrait vous arriver de croiser des Huskys (ou prétendus tels) qui démente ces affirmations, en particulier en ce qui concerne leur sociabilité en incombe aux "importateurs sauvage" qui, pour vendre un chiot au moment du boom de la race, se sont montrés prêts à tout, y compris à acquérir à bas prix (souvent revendus à prix élevés) tout ce qui pouvait avoir une robe blanche et  noir et les célèbres yeux bleus, sans se préoccuper le moins du monde des qualités physiques "réelles" et en ignorant absolument tout de celles de caractère.

 C'est ainsi que l'on trouve aujourd'hui des Huskys agressifs et mordeurs vis-à-vis de l'homme. Bien sûr, il ne s'agit pas de véritables Huskys sibériens, mais de sujets produits uniquement pour satisfaire un marché qui, pour un longue période, a eu "envie de chiots".

A ceux qui auraient imprudemment fait l'acquisition d'un de ces "pseudo-Huskys" (qui sont le plus souvent également atypiques d'un point de vue physique, bien que pourvus des yeux bleus célèbres) on ne peut donner qu'un conseil: de grâce, ne les utilisez pas pour la reproduction.

 Un Husky agressif ou mordeur envers l'homme n'est pas un Husky, car le standard de la race demande expressément un caractère doux et bien veillant envers tous. Les faire se reproduire signifierait donc perpétuer un défaut...et leurrer, même si c'est de bonne foi, les futurs maîtres de ces chiots.

 

Où l'acquérir ?

Si vous avez vraiment décidé de prendre un Husky sibérien, en étant bien conscient du type de chien avec lequel vous allez devoir partager une longue période de votre vie...voici venu le moment d'apporter quelques autres précisions.

Par exemple, voulez-vous un chien de compagnie, d'exposition ou de travail? car les cas sont très différents les uns des autres!

 

  •  Si vous voulez un chien d'exposition

Vous devez absolument vous adresser à un bon éleveur, le seul en mesure d'opérer une véritable sélection sur les caractéristique physique et psychiques de ses chiens.

Important: ne choisisse que des élevages reconnus par la SCC (Société Centrale Canine) et spécialisés dans la race. Beaucoup de soi-disant "éleveurs" ne peuvent en réalité être définis comme tels et ne donnent aucune garantie de sérieux (la sonnette d'alarme la plus préocupante est la présence de plus de trois races différentes dans un même élevage).

Pour ne pas prendre de risques, mieux vaut s'adresser à l'antenne la plus proche de la SCC ou aux clubs de races Husky. Ce sont des sociétés spécialisées qui s'occupent sérieusement de notre race et qui sont gérées par des personnes compétentes et fiables qui pourront certainement vous donner des adresses "sûres" vers lequelles vous pourrez vous diriger pour l'eventuel achat d'un chiot.

 

  • Si vous voulez un chien de compagnie

N'importe quelle source peut être bonne, depuis l'élevage jusqu'au particulier, ou au magasin animalier, personne ne peu donner autant de garanties que les éleveurs, mais certains particuliers peuvent avoir d'excellentes portées qu'ils vendent quelquefois à un prix légèrement inférieur à celui de l'éleveur, dont les dépenses sont plus élevées.

Si vous vous adressez à un magasin, assurez-vous que le chiot a un pédrigree FCI (Fédération Cynophile Internationale) et qu'il ne provient pas des pays des l'Est : ces chiots-là sont les victimes innocentes d'un véritable trafic d'animaux. Il s'agit de sujets qui, en plus d'avoir une tres faible valeur cynotechnique, sont souvent détachés trop tôt de leur mère et doivent supporter de longs voyages, souvent dans des conditions hygiéniques et sanitaires précaires.

 

  • Si vous voulez un chien de traîneau

Et si vous voulez remporter des compétitions, vous devrez vous adresser à des éleveurs de chiens de travail et non à des éleveurs de chiens d'exposition. Malheureusement, de nos jours, la race s'avère vraiment coupée en deux: d'un coté les beaux chiens, de l'autre les chiens capables de courir et de donner des résultats décents. C'est une très grosse erreur, car un Husky sibérien "complet" devrait être beau et bon au traîneau: mais la théorie ne change rien à la réalité des choses. De nos jours, aucun éleveur ne suit le dual purpose. Celui qui choisit la beauté ne s'occupe pas du travail, et vice-versa, a part de très rares cas.

 La raisonen est dans le fait que les courses européennes de sled dog ne sont pas basées sur le binome vitesse-resistance, dans lequel le Husky s'illustrait dans le Grand Nord, mais sur la vitesse pure.

En Europe, en effet, on ne peut pratiquement pas trouver de piste enneigées longue d'au moins 800 kilomètres, mais uniquement des pistes de sprint. Le Husky sibérien  est un chien fait pour tirer longtemps et à vistesse soutenue, et non pour trainer sur de petits parcours à vitesse ultrasonique. Les chiens capables de gagner au sprint doivent avoir des membres et des muscles plus longs et une structure plus légèrer que ce que le standard autorise. Résultat: les chiens vainqueurs sont des chiens atypiques, qui ne peuvent être qualifiés de "beaux". Tandis que le beau chien peut posséder le desire to run et une aptitude naturelle parfaite au traîneau, sans jamais gagner une course de sled dog de haut niveau (du moins pas en Europe).

 

 

Avec ou sans pedigree ?

Beaucoup pensent qu'une personne qui s'intéresse pas aux  expositions et aux rassemblements de race - c'est-à-dire aux manifestations organisées par les associations cynophiles, ayant pour but d'atteler la fidélité au standard de la race des participants à la compétition - peut acquérir un chien sans pedigree, en économisant ainsi une certaine somme. Il faut toutefois s'arrêter sur quelques considérations:

 

1. Le pedigree ne désigne pas le chien de très bonne qualité :

Il désigne par contre le chien de pure race. Un Husky sans papiers (même s'il paraît très beau), ne peut être appelé "Husky": cela signifie qu'il ne pourra participer à aucune manifestation cynophile officielle et qu'il rencontrera de sérieuses difficultés, y compris dans la recherche d'un partenaire. Les propriétaires de chiens purs ne les font jamais s'accoupler avec des sujets dépourvus de pedigree, car les chiots en seraient alors dépourvus (contrairement à ce que certains croient, il ne suffit pas qu'un seul des parents en soit pourvu) et ils perdraient leur valeur commerciale.

 

 

2. Celui qui veut un Husky recherche bien sûr les caractéristiques physiques et psychologiques de cette race

(Sinon, il choisirait n'importe quel autre chien, y compris un bâtard), malheureusement, on ne peut pas être certain de trouver ces caractéristiques chez un sujet sans pedigree, qui n'est pas le fruit d'une sélection sévère, visant à les conserver et à les améliorer.

 

Et si on en voulait un plus grand?

Le Husky sibérien, comme n'importe quel autre chien, s'attache à son maître, qu'il soit chiot ou adulte. Par contre, contrairement à d'autres races, le Husky ne s'éduque pas facilement, sans parler du dressage, passé l'âge de six mois.

A six mois, physiquement, le Husky est encore un "enfant", mais mentalement, il est déja quasiment adulte: il devient donc très exigeant en ce qui concerne les qualités qu'il recherche chez un chef de meute et devient vraiment très difficile à satisfaire si l'on n'est pas un expert en psychologie canine.

Nous expliquerons mieux ce principe lorsque nous parlerons de ce qu'on appelle la "néotonie". Pour l'instant, contentons-nous d'examiner le pour et le contre... et le "ça dépend" concernant les différents âges du chien.

 

 

CHIOTS (QUATRE - DOUZE MOIS)
POUR
On économisera de nombreux ennuis de "gestion quotidienne". Le chiot, à cet âge-là, ne salit plus la maison (ou apprend à ne plus le faire très vite); il a déjà sa dentition définitive et ne risque donc plus de ronger tout ce qui passe à portée de sa machoire.
S'il a plus de cinq mois, une radiographie préventive peut nous dire de manière assez fiable s'il existe un rique de dysplasie de la hanche.
Un expert peut déjà évaluer à quatre-vingt pour cent ses possibilités de carrière en tant que chien d'exposition.
CONTRE
Il nécessitera beaucoup d'attentions (bien que moins qu'un chiot plus jeune)
Il fera moins de dégàts, mais ceux-ci seront plus spectaculaires que ceux qu'aurais pu faire un chiot plus jeune.
CELA DEPEND...
Il sera très critique vis-à-vis de nous et très sévèredans son examen pour juger si nous somme à la hauteur du rôle de chef de meute: si nous nous comportons de façon irréprochable, il pourra nous reconnaître comme tel, mais si nous commettons la moindre erreur, il décidera que le chef, dans la famille...cela doit être plutôt lui.
Si c'est un très beau sujet ou s'il montre une bonne aptitude au travail, son prix sera plus élevé que celui d'un chiot plus jeune. On peut parfois tomber sur un chiot aui a manqué le rendez-vous avec la gloire à cause d'un détail sans importance (par exemple une dentition imparfaite): cela le pénaliserait en exposition, mais ce n'est certainement pas un problème pour ceux qui veulent juste un ami. Avec un peu de chance, on peut donc obtenir un très bon chien à très bon prix l'éleveur doit s'en défaire et cherchera sans doute un terrain d'entente.
ADULTE (AU-DELA DE DOUZE MOIS)
POUR
Si l'on souhaite un sujet sujet d'exposition, l'adulte est le seul pouvant donner des garanties plutôt que des espoires.
Il sera immédiatememnt utilisable comme reproducteur.
Il demandera moins de temps, moins de soins et d'attentions qu'un chiot ou un jeune (et par conséquent sera moins couteux).
On sera avec certitude qu'il ne presente pas de problemes de diplasie.
Il courra moins de risques qu'un chiot ou qu'un jeune dans le domaine hygiénique et sanitaire.
CONTRE

Il restera moins longtemps à nos cotés.

Les comportements indisirables seront solidement enraciné en lui et presque impossibles a corriger.
CELA DEPEND
Le chien qui a déja obtenu des succès en expositions de beauté coûte toujours très cher: si l'on veut un sujet "normal", on peut par contre l'obtenir à très bas prix, voire gratuitement. Les éleveurs sont souvent heureux de confier à une famille leurs chiens mûrs, qu'ils ne peuvent plus utiliser à des fins sportives ou commerciales mais quisont encore capables de donner beaucoup d'amour et de nombreuses satisfactions à ceux qui prennent soin d'eux.

02/07/2009 20:29
Le choix du chiot  0 commentaire

Une portée de Huskys est vraiment irrésistible, mais notre choix doit être rationnel.

Si l'on se trouve dans un bon élevage, il faut se laisser conseiller par l'expert, après llui avoir expliqué le type de chien que l'on souhaite et les objectifs qu'on vise.

S'il l'on se trouve chez un particulier, il faut au moins essayer de voir si les chiots sont en bonne santé et ont un bon caractère.

OBSERVATION DE LA TETE DU CHIOT

Les yeux du chiot doivent être vifs, avec une expression joyeuse, et surtout ils doivent être propores. Une sévrétion lacrymale abondante est toujours mauvais signe:

Fraîche : elle peut être le symptôme d'une irritation (conjonctivite).
Sèche : elle est encore plus alarmante car elle peut être un symptôme de la maladie de Carré.

ATTENTION

Si un seul chiot mùontre des symptômes de maladie infectieuse grave, il ne suffit pas d'écarter ce sujet. Il y a en effet toutes les chances pour que l'infection se soit déj)à propagée à toute la portée et que ce chien (peut être parce que le plus faible) ne soit que le premier à en manifester les symptômes.

L'interieur des oreilles doit être propre et inodore. Une odeur forte peut indiquer la présence d'acariens (gale de l'oreille).

Les muqueuses doivent être bien pigmentées (noires); juqu'à l'âge de deux mois, cependant, la pigmentation peut être incomplète. Quelques tâches rosées chez le chiot très jeune ne doivent pas inquièter; par contre, si elle persistent après l'âge de deux mois, elles constituent un défaut.

La denture du chiotest constituée de dents de lait, non définitives, et on ne peut donc pas encore savoir si elle sera complète. On peut cependant déjà voir s'il présente une fermeture correcte, c'est-à-dire en ciseaux, des incisives.


OBSERVATION DU CORPS DU CHIOT

Le poil du chiot doit être brillant et presque inodore (à l'exception de l'odeur normal de son panier). La présence d'une ou deux puces ne doit pas inquiéter: il est presque impossible de les éléminer totalement d'une portée, surtout en élevage.

Si l'abdomen est tendu ou gonflé, cela peut indiquer la présence de parasites intestineaux. Attention! s'il viens de manger, un chiot en peine santé a le ventre tendu et gonflé. Dans ce cas, il faut l'observer à nouveau quelques heures plus tard. La peau du ventre doit être lisse et rosée et ne pas présenter de pustules ou de rougeurs.

Chez presque toutes les races, le chiot mâle de deux mois doit présenter des resticules déjà descendus dans le scrotum: il ne sont pas toujours visible mais peuvent être sentis par palpation. Il n'en va pas toujours ainsi pour le Husky sibérien, car les testicules descendent souvent à l'âge de trois, voire quatre mois. L'absence d'un testicule (monorchidie) ou des deux (cryptorchidie) est un sérieux problème héréditaire qui exclut le chien des expositions et de la reproduction: par conséqauent, si les testicules du chien ne sont pas encore descendus, il faut se faire donner une garantie par l'éleveur, qui permette d'avoir un recours contre la possibilité de rencontrer ce problème. Rappelons qu'en plus d'être héréditaire et donc transmissible à la progéniture, ce défaut peut entraîner des ennuis pour le chien lui-même: en effet, le testicule retenu dans l'abdomen, soumis à une chaleur excessive, peut dégénerer en tumeur et devra donc être éliminé par une intervention chirurgicale.

Pour le Husky sibérien, les hiérarchies sont très importantes (voir encadré "néoténie et rapports avec l'homme", et les jeux des chiots sont donc marqués par l'attribution de rôles précis. Si l'un des chiots "commande tous les autres", nous pouvons être certains d'être face à un sujet au caractère très fort: peut être même trop! Ce chien, à l'âge adulte, pourrait être difficile à élever et ne devrait pas être placé entre les mains d'un néophyte. Au contraire, le chiot qui reste dans son coin et ne joue pas avec ses frèrespourrait montrer des carences au niveau du caractère: mais un Husky les montrera difficilementdès cet âge-là et il est aussi possible qu'il ne soit tout simplement pas en forme.


MÂLE OU FEMELLE ?

 

Sur le problème du sexe circulent beaucoup de "on-dit" et de croyances non fondées. Avant de choisir donc, rappelons que:

Il est vrai que la femelle est souvent plus douce et docile que le mâle.

Il n'est pas vrai que la femelle doive absolument avoir une portée.

Dans le cas du Husky, la différence de taille et de caractère peut rendre la femelle plus adaptée à la vie en appartement.

Il est vrai que la femelle est en chaleur deux fois par an et qu'elle perd un peu de sang (mais on peut éviter les problèmes en se servant de culottes hygiéniques adaptées); il est également vrai que durant période d'oestrus, elle attirera des chiens de tout le voisinage; il n'est toutefois pas bien difficile de refroidir l'ardeur de ces soupirants: en général, quelques cris sévères suffisent; de toute façon, l'accouplement demande du temps, une certaine liberté et des préliminaires complexes: on n'a jamais entendu parler d'un chien réussissant à couvrir une femelle "ni vu ni connu" pendant que son maître la promenait en laisse.

Il n'est pas vrai que la chienne se sauve de la maison lorsqu'elle est en chaleur: elle n'en a pas besoin puisque c'est toujours la montagne qui va à Mahomet...; par contre, il peut arriver à un mâle de s'échapper de la maison lorsqu'il sent l'odeur d'une femelle en chaleur (et il peut la sentir à plusieurs kilomètres de distance).

Il n'est pas vrai que le mâle représente un investissement économique; certains reproducteurs couverts de médailles peuvent effectivement couvrir (contre paiement) un grand nombre de femelle, ce qui rapporte une certaine somme à leur maître, mais le nombre de ces sujets particulièrement chanceux est très limité; la majorité des maîtres de chiens mâles doit demander aux amis, aux parents et aux connaissances pour que son chien puisse au moins faire une saillie dans sa vie; au contraire, même une femelle médiocre pourra produire une portée honnête par an, et si son maître se contente d'un montant raisonnable, il pourra les vendre sans gros problèmes; avec la femelle, il ne s'enrichira pas mais pourra compter sur une rentrée d'argent sûr.

 

LA COULEUR DES YEUX

Parmi les problèmes relatifs au choix du chiot, beaucoup de gens placent celui de la couleur des yeux: certains croient encore qu'un Husky de pure race doit absolulment avoir les yeux bleus, tandis que d'autres croient que l'oeil bleu est dû à un problème de dépigmentation.

Tout cela est complètement faux. Le standard du Husky sibérien ne fait aucune différence entre les yeux bleus, marron, hétérochrome ou vairon (l'un bleu, l'autre marron) et parti-colour (les deux couleurs présentes dans le même oeil). Quant à la dépigmentation, cela peut être vrai pour les yeux à l'iris clair de certaines races (par exemple le Danois ou le Colley blue-merle), mais pas pour le Husky, qui possède un pigment bleu (exactement comme l'homme) qui n'a aucune signification dégénérative.

La couleur des yeux n'est donc qu'un problème de goût personnel. Les choses importantes sont d'un toute autre ordre! Les chiens hétérochromes et aux yeux parti-colour méritent une précision particulière car il faut savoir que, dans les expositions, certains juges ne les apprécient pas: mais ils commenttent ainsi une grave erreur, ignorant les souhaits exprimés par le standard qui devrait avoir force de loi. Si un juge pénalise une certaine couleur et le met par écrit, vous pouvez vous plaindre auprès du délégué SC présent à toute manifestation canine: car ce juge commet une erreur!

DISCUSSION AVEC L'ELEVEUR

Pour obtenir le bon chien, il faut savoir demander le bon chien.

Avant tout, donc, il faut expliquer à l'éleveur ce que nous attendons de notre chien (exposition, compagnie, sled dog, etc.), en lui décrivant minutieusement notre maison et le jardin si nous en avons un; il faut lui parler des membres de notre famille, en lui décrivant leur caractère et les habitudes de vie de la famile.